Han Kyung-rok, bassiste du groupe Crying Nut, revient sur son passage, au début de cette année, dans l’émission de téléréalité d’observation « Vivre seul » (나 혼자 산다) et raconte par écrit les changements qu’il a ressentis dans ses journées ordinaires loin de la scène et en préparant ses repas lui-même. Il explique qu’il monte sur scène depuis l’âge de 19 ans, soit depuis 31 ans, et décrit son quotidien matinal : aérer, étendre sa couette, nourrir ses poissons, écouter de la musique, puis faire des étirements avec un rouleau de massage. Il livre aussi une réflexion sur la période où il s’imposait un rythme effréné, convaincu qu’il devait devancer les autres.

Contexte et mise en perspective

Han Kyung-rok écrit que, s’il apparaît comme un rocker plein d’énergie sur scène, il était gêné à l’idée de participer à une émission et craignait aussi de dévoiler son quotidien. Sur les conseils d’un ami, il a renoncé à vouloir faire bonne impression et s’est comporté comme d’habitude. Ses habitudes matinales sont donc apparues telles quelles à l’écran, raconte-t-il.

Ce qui retient l’attention dans son récit, c’est qu’il n’a pas cherché à dissimuler ou à enjoliver le caractère ordinaire de son quotidien. Aérer, étendre sa couette, nourrir ses poissons : ces gestes répétitifs contrastent avec l’éclat de la scène, mais, pour Han Kyung-rok, ils font eux aussi partie de la vie qu’il mène aujourd’hui.

Les repas ont également été un point de départ pour changer. Très pris par ses activités à l’extérieur et vivant seul, il évitait de cuisiner par crainte de ne pas utiliser tous les ingrédients. Mais, après avoir acheté récemment un cuiseur à riz électrique sous pression, il en a appris le fonctionnement et s’est essayé à la préparation d’un ragoût de pâte de soja fermentée. Préparer un repas avec les ingrédients qu’il aime est devenu pour lui un moment à lui, une source de bien-être.

Ce que cette histoire signifie

Ce texte montre que prendre soin de soi au quotidien peut contribuer à la satisfaction que l’on éprouve dans la vie, plutôt que de mettre en avant les réussites exceptionnelles d’un musicien célèbre. Han Kyung-rok a considéré la préparation du riz et du ragoût non comme de simples tâches ménagères, mais comme un moment pour lui-même. Son expérience peut aussi amener les lecteurs à réfléchir à la possibilité de trouver le bonheur non seulement dans l’accomplissement de grands objectifs, mais aussi dans les moments concrets d’une journée ordinaire.

La réflexion sur la comparaison et l’impatience constitue un autre fil conducteur. Han Kyung-rok écrit que, depuis l’essor des réseaux sociaux, il vivait comme s’il était pris dans une course pour ne pas se laisser distancer par les autres, mais qu’en regardant en arrière, il s’est rendu compte que personne ne le poursuivait. C’est le témoignage personnel de quelqu’un qui a constaté que vouloir suivre le rythme des autres ou se conformer à l’image qu’ils donnent peut nous pousser à nous imposer une pression. Il ne s’agit pas d’une conclusion valable de la même manière pour tout le monde, mais d’un point de vue qui invite à se demander selon quels critères on évalue sa propre vie.

Par exemple, si une personne vivant seule a repoussé l’idée de cuisiner par crainte de ne pas utiliser tous les ingrédients, elle peut, à l’image de Han Kyung-rok, considérer la préparation d’un repas pour elle-même non comme une corvée pesante, mais comme un moment qui lui est consacré. Le texte ne prescrit toutefois pas de se mettre à cuisiner : il rapporte une expérience personnelle qui montre qu’on peut trouver du sens dans de petits choix du quotidien.

Faits établis et éléments encore inconnus

Faits établis

  • Han Kyung-rok est le bassiste du groupe Crying Nut et a déclaré dans son texte qu’il montait sur scène depuis l’âge de 19 ans, soit depuis 31 ans.
  • Il a écrit qu’il avait participé, au début de cette année, à l’émission de téléréalité d’observation « Vivre seul ».
  • Il a déclaré qu’il aère, étend sa couette, nourrit ses poissons, écoute de la musique et fait des étirements avec un rouleau de massage le matin.
  • Très pris par ses activités à l’extérieur et vivant seul, il évitait de cuisiner par crainte de ne pas utiliser tous les ingrédients. Après avoir acheté un cuiseur à riz électrique sous pression, il s’est essayé à la préparation d’un ragoût de pâte de soja fermentée, a-t-il expliqué.
  • La chronique a été publiée le 4 octobre 2026 et l’article indique qu’elle a été modifiée le même jour à 19 h 12.

Éléments encore inconnus

  • Cette chronique ne permet pas de savoir précisément quels aspects du quotidien de Han Kyung-rok ont été diffusés dans l’émission « Vivre seul ».
  • Le texte ne précise pas non plus depuis quand Han Kyung-rok vit seul.

Points à vérifier pour les lecteurs

  • Pour connaître les scènes précises de l’émission, il faut distinguer la description du quotidien figurant dans la chronique de ce qui a réellement été montré à l’écran.
  • Si l’on s’interroge sur la cuisine ou les repas lorsqu’on vit seul, on peut examiner si les choix de Han Kyung-rok correspondent à son propre rythme de vie et à sa façon d’utiliser les ingrédients, plutôt que de considérer son expérience comme une réponse universelle.
  • Lorsqu’on ressent de l’impatience en se comparant aux autres, il peut être utile de se demander si les critères que l’on suit viennent de ses propres objectifs ou du désir de ne pas se laisser distancer.